Parce qu’aussi il est impossible non seulement de le faire, mais de l’imaginer pour 2 700 listes et des dizaines de milliers de candidats. Le régulateur avait pourtant rappelé vendredi que «les médias publics et privés de l’audiovisuel, de la presse écrite ou utilisant tout autre support y compris l’internet, qui traitent de la campagne, sont tenus au respect rigoureux des règles d’équité et d’équilibre dans le traitement des activités des candidats ou listes de candidats pendant la campagne électorale».
Il y aura donc un télé-business incontrôlable et des déclarations plus commerciales que réalistes. Et c’est à ne rien y comprendre qu’un candidat à une collectivité locale promette et se projette sur une compétence plutôt exécutive. C’est avoir du cran que de passer de telles promesses sur un écran. Le candidat ne connaît pas la cible. L’électeur ne se reconnaît pas non plus, bien évidemment, dans les projets et programmes.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
source:http://www.lequotidien.sn/index.php/la-une2/6958-commercialisation-des-images-de-campagne-les-teles-votent-le-business
-
0
-
0
-
0
-
0
-
0
-
0