« Les sénégalais sont toujours à défendre une tarikha mais relèguent au second plan la « Charia » (loi islamique). Personne n’élève la voix pour interdire quoi que ce soit. C’est pourquoi le « thiakhagoune », le « tak ci ripp », le « nin batt », « Dakar ne dort pas » ont envahi nos foyers avec leurs effets dévastateurs », regrette-t-il dans les colonnes de l’As lues par Setal.net.
Il a également fustigé le comportement des pèlerins sénégalais qui ne font qu’exporter leurs mauvaises habitudes au lieu saint de l'Islam.
Par Abdou Kh. Cissé, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://www.setal.net/Le-requisitoire-de-Ndiol-Fouta-contre-la-societe-senegalaise_a20337.html
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