Si la première édition avait ciblé les étudiants et mis l’accent sur la création d’entreprises, cette fois-ci, le focus a été mis sur des entreprises déjà existantes, depuis au moins deux ans, exerçant une activité commerciale et détentrices d’un chiffre d’affaires minimum annuel de deux millions de FCfa. « Si nous avons retenu ces critères, c’est parce que nous ne voulons pas que des gens créent des entreprises juste pour bénéficier du projet. C’est une façon aussi de les inciter à se formaliser et de se mettre en règle », a justifié Mme Kébé. En effet, à travers ce concours, les promoteurs veulent favoriser l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes par la mise en œuvre de projets alliant esprit d’entreprise et utilité sociale. Les candidatures seront évaluées sur la base de plusieurs critères, dont le parcours du créateur, sa capacité à entreprendre et sa motivation, le caractère innovant du projet, sa faisabilité et sa viabilité économique, ainsi que son impact socio-économique.
Trouvant le programme « Great entrepreneur » passionnant, l’ambassadeur de Grande-Bretagne, John Marshall, a déclaré que « tout pays, qu’il soit riche ou pauvre, a besoin d’entrepreneurs. Des personnes qui réfléchissent par elles-mêmes, créatives, débordantes d’énergie et d’idées ». C’est pourquoi il a appelé la société dans son ensemble à apprendre à valoriser l’entreprenariat et à l’encourager. « Les pouvoirs publics ont donc un rôle à jouer, et je me réjouis de l’engagement clair et sans équivoque pris par le président de la République pour améliorer l’environnement des affaires. J’espère que le leadership dont il a fait preuve se retrouve à tous les paliers de gouvernement », a soutenu l’ambassadeur de Grande-Bretagne. Les candidats ont jusqu’au 28 mars pour déposer leurs dossiers.
Elhadji Ibrahima THIAM
SOURCE: http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=36190:soutien-a-lentreprenariat-lambassade-de-grande-bretagne-lance-le-programme-l-great-entrepreneur-r&catid=51:economy&Itemid=63
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